Concevoir
1. Si les patientes sont capables d'avoir des rapports sexuels occasionnels, il est préférable de les programmer autour de l'ovulation pour maximiser les chances de grossesse. L'ovulation se produit généralement au milieu du cycle, par exemple, le 14ème jour pour les personnes ayant des cycles de 28 jours. Elles peuvent également choisir d'utiliser un test d'ovulation pour optimiser le moment des rapports sexuels.
2. Si les rapports sexuels avec pénétration ne sont pas possibles, les patientes peuvent essayer l'auto-insémination. Cette technique consiste à acheter une seringue ou une poire à dinde. Le partenaire éjacule dans un récipient stérile, et le sperme est aspiré dans la seringue/poire. La seringue contenant le sperme est ensuite insérée dans le vagin pour faciliter l'insémination. Idéalement, l'insémination est réalisée au moment de l'ovulation.
3. Une autre alternative est de solliciter l'aide d'une clinique de fertilité. Ces centres offrent l'insémination sous sédation ou anesthésie générale en Colombie-Britannique. Des références sont nécessaires.
Centre de Fertilité Olive 🔗oliverfertility.com
Contactez Dr Beth Taylor à ✉ BTaylor@olivefertility.com
Médecine Reproductive de la côte Pacifique pacificfertility.ca 🔗pacificfertility.ca
Contactez Amanda à ACullen@pacificfertility.ca pour organiser une consultation afin de discuter les options disponibles.
Que faire si elles prennent des médicaments neuropathiques ?
Les patientes atteintes de vulvodynie spontanée/non provoquée peuvent bénéficier de thérapies systémiques. Les médicaments couramment utilisés comprennent les antidépresseurs tricycliques et la gabapentine.
Ces médicaments sont classés FDA catégorie C.
Si les patientes ne peuvent pas interrompre ces médicaments, elles doivent en discuter avec leur fournisseur de soins obstétricaux ou leur médecin en médecine fœtale avant la conception pour examiner les risques et les bénéfices.
Grossesse
Assurez-vous que votre patiente consulte un prestataire de soins obstétricaux qui est informé de la vulvodynie ou ouvert à apprendre l'impact physique et psychologique de la vulvodynie sur la grossesse, le travail et l'accouchement. Il y a quelques préoccupations courantes que les patientes atteintes de vulvodynie peuvent avoir pendant la grossesse.
1. Les échographies trans-vaginales : Pour les patientes avec vulvodynie, l'échographie trans-vaginale peut être douloureuse et traumatisante. Si une échographie trans-vaginale est nécessaire, il est important d’avoir une discussion avec la patiente pour répondre à ses questions et discuter des options pour réduire l'anxiété pendant l'examen.
2. Le test du streptocoque du groupe B à 35 semaines de gestation. Ce test peut être effectué par auto-prélèvement pour les patientes avec vulvodynie.
Travail et Accouchement
La vulvodynie en elle-même n'est pas une raison pour planifier une césarienne élective. Il n'y a aucune preuve qu'un accouchement vaginal aggravera ou améliorera la douleur vulvaire à long terme. Il peut être utile de revoir et de souligner les options de soulagement de la douleur pour un accouchement vaginal, y compris une épidurale précoce. Après une discussion éclairée, si une patiente le souhaite, elle doit être autorisée à planifier une césarienne élective.
Il est essentiel de rappeler à la patiente qu'elle est habilitée à prendre ses propres décisions tout au long du travail et de l'accouchement (par exemple, décisions sur la gestion de la douleur, césarienne, etc.).
Étant donné que les patientes avec vulvodynie sont susceptibles d'être particulièrement sensibles à la douleur vulvaire et obstétricale, il peut être utile pour elles de travailler avec leur équipe de soins de santé pour assurer une approche informée sur le traumatisme durant le travail et l'accouchement.
Post-partum
Amenorrhée lactationnelle : Cette condition peut provoquer une atrophie vulvovaginale en raison de la suppression des œstrogènes. Pendant cette période, les patientes peuvent bénéficier d'une thérapie topique à base d'œstrogènes appliquée sur le vestibule vulvaire pour diminuer la douleur provoquée.